ZPO 229 III  (Berück­sich­ti­gung neuer Tat­sachen und Beweis­mit­tel im Gel­tungs­bere­ich der Unter­suchungs­maxime bis zur Urteils­ber­atung) ist bei Ver­fahren mit Unter­suchungs­maxime im Rechtsmit­telver­fahren ent­ge­gen der herrschen­den Ansicht nicht ana­log anwend­bar. Dies hat das BGer in einem Stre­it betr. Zusatzver­sicherun­gen entsch­ieden:

Si on lit l’art. 317 al. 1 CPC, on com­prend qu’il régit de manière com­plète et autonome la pos­si­bil­ité pour les par­ties d’invoquer des faits et moyens de preuve nou­veaux. Il résulte claire­ment de la sys­té­ma­tique de la loi que l’art. 229 al. 3 CPC ne s’applique qu’à la procé­dure de pre­mière instance. L’art. 317 CPC con­cerne la procé­dure d’appel et ne con­tient aucun ren­voi, ni aucune règle spé­ciale pour la procé­dure sim­pli­fiée ou pour les cas où le juge établit les faits d’office. Qu’un ren­voi ait été prévu dans le pro­jet du Con­seil fédéral et qu’il ait été élim­iné lors des travaux par­lemen­taires incite plutôt à penser que le lég­is­la­teur n’en a pas voulu.

Que le juge doive établir les faits d’office sig­ni­fie qu’il peut de lui-même ordon­ner des mesures pro­ba­toires et com­pléter l’état de fait qui lui a été présen­té. La maxime inquisi­toire ne dit pas jusqu’à quel moment les par­ties, elles, peu­vent invo­quer des faits ou des moyens de preuve nou­veaux. Cette ques­tion est régie, en pre­mière instance, par l’art. 229 al. 3 CPC et, en appel, par l’art. 317 al. 1 CPC.

L’existence d’une procé­dure sim­pli­fiée implique logique­ment qu’elle doit être plus rapi­de et plus expé­di­ente. Il serait para­dox­al qu’elle soit en réal­ité plus dif­fi­cile parce que le plaideur nég­li­gent pour­rait faire rebondir la cause en appel en invo­quant pour la pre­mière fois des faits ou moyens de preuve qu’il a omis de présen­ter en pre­mière instance.

David Vasella

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RA Dr. David Vasella ist Gründer von swissblawg und Partner bei Walder Wyss. Er ist auf IT-, Datenschutz- und Immaterialgüterrecht spezialisiert, betreibt den Blog daten:recht und ist Lehrbeauftragter der Universität Zürich.