Über­stun­den drän­gen sich durch die Bedürfnisse des Betriebes auf oder wer­den durch den Arbeit­ge­ber ange­ord­net, während Gleit­stun­den vom Arbeit­nehmer aus freien Stück­en akku­muliert wer­den. 

Das Bun­des­gericht musste in einem Fall entschei­den, ob ein pos­i­tiv­er Gleit­sal­do vor­liegt oder Über­stun­den, die nur mit Ein­ver­ständ­nis des Arbeit­nehmers durch Freizeit aus­geglichen wer­den kön­nen (BGer. 4A_611/2012 vom 19. Feb­ru­ar 2013, E. 3.2):


[…] Par ailleurs, il faut opér­er une dis­tinc­tion entre les heures
sup­plé­men­taires et le sol­de posi­tif accu­mulé dans le con­texte d’un
horaire de tra­vail flex­i­ble (glei­t­ende Arbeit­szeit). Les par­ties peu­vent
con­venir que le tra­vailleur, dans un cadre prédéfi­ni, déter­mine
libre­ment la durée de son temps de tra­vail jour­nalier, pourvu qu’à
l’issue d’une péri­ode de référence, il ait accom­pli le nom­bre d’heures
con­tractuelle­ment dues. Générale­ment, des heures de présence oblig­a­toire
(plages “blo­quées”) doivent être respec­tées, le tra­vailleur pou­vant
s’organiser libre­ment le reste du temps (SUBILIA/DUC, Droit du tra­vail,
2010, n° 12 ad art. 321 CO; REHBINDER/STÖCKLI, Bern­er Kom­men­tar, 2010, n° 9 ad art. 321 CO).
En con­trepar­tie de cette autonomie, le tra­vailleur a la respon­s­abil­ité
de récupér­er à temps le sol­de de tra­vail excé­den­taire qu’il a libre­ment
accu­mulé. S’il laisse croître ce sol­de posi­tif dans une mesure
impor­tante, il assume le risque de ne pas pou­voir le com­penser en cas de
résil­i­a­tion du con­trat, laque­lle peut sur­venir en tout temps. Une
indem­ni­sa­tion du tra­vail effec­tué en plus n’entre en con­sid­éra­tion que
si les besoins de l’entreprise ou des direc­tives de l’employeur
empêchent le tra­vailleur de récupér­er ses heures en dehors des plages
blo­quées. Il ne s’agit alors plus de sol­de posi­tif dans l’horaire
flex­i­ble, mais de véri­ta­bles heures sup­plé­men­taires (ATF 123 III 469; cf. aus­si ATF 130 V 309
con­sid. 5.1.3). En pra­tique, il est sou­vent déli­cat de trac­er la
fron­tière entre les heures sup­plé­men­taires et le sol­de béné­fi­ci­aire dans
le cadre d’un horaire flex­i­ble (REHBINDER/STÖCKLI, op. cit., n° 7 ad art. 321c CO);
il faut garder à l’esprit que les pre­mières sont imposées par les
besoins de l’entreprise ou les direc­tives de l’employeur, tan­dis que le
sol­de excé­den­taire est libre­ment accu­mulé par la volon­té du tra­vailleur
(STREIFF/VON KAENEL/RUDOLPH, op . cit., p. 215 n° 4 ad art. 321c CO).

Roland Bachmann

Posted by Roland Bachmann

Roland Bachmann ist Partner bei Nater Dallafior Rechtsanwälte AG. Sein Schwerpunkt als Wirtschaftsanwalt ist die Prozessführung. Vor seiner Tätigkeit in der Advokatur arbeitete Roland Bachmann als juristischer Sekretär des Obergerichts Zürich und des Bezirksgerichts Zürich. Er studierte an den Universitäten von Zürich, Tours (Frankreich) und Ann Arbor in Michigan (USA).