Der Arbeit­nehmer verun­fallte an seinem Arbeit­splatz, worauf er eine Zeit lang Taggelder der SUVA bezog. Rund vier Jahre später stellte die SUVA ihre Leis­tun­gen ein, die auf der Basis ein­er Arbeit­sun­fähigkeit von 30 % berech­net wor­den waren. Der Arbeit­nehmer ver­richtete in der Folge wieder ein volles Pen­sum. Der Arbeit­ge­ber zahlte jedoch nur einen Lohn aus, der 70 % der gear­beit­eten Stun­den entsprach. Später erhielt der Arbeit­nehmer zwar ein Gehalt in der ursprünglichen Höhe, doch wurde auf der Lohnabrech­nung ver­merkt, 30 % des Betrages seien zur Abgel­tung geleis­teter Über­stun­den bezahlt wor­den.

Das Bun­des­gericht fasste zunächst die Grund­sätze zur ein­seit­i­gen Lohnkürzung zusam­men (Urteil 4A_552/2013 vom 4. März 2014, E. 4.1). Es stellte sodann klar, dass aus dem Bezug von Taggeldern nicht abgeleit­et wer­den könne, der Arbeit­nehmer habe in eine arbeitsver­tragliche Gehalt­skürzung eingewil­ligt (E. 4.2):

“La recourante ne con­teste pas que le salaire litigieux a été fixé au temps selon l’art. 319 al. 1 CO. Le salaire est donc dû, en principe, sans égard au résul­tat de l’activité déployée par le tra­vailleur.

Lorsque le tra­vailleur subit une inca­pac­ité de tra­vail suite à un acci­dent, les indem­nités jour­nal­ières sont ver­sées à l’employeur dans la mesure où il con­tin­ue à pay­er un salaire à l’assuré mal­gré son droit à des indem­nités jour­nal­ières (art. 19 al. 2 de la loi fédérale sur la par­tie générale du droit des assur­ances sociales du 6 octo­bre 2000; LPGA, RS 830.1). Par­tant, la rémunéra­tion du tra­vailleur à la charge de l’employeur s’en trou­ve réduite au plus dans la mesure des pre­scrip­tions — rel­a­tive­ment impéra­tives (art. 362 CO) — ancrées à l’art. 324b CO, sans que les con­di­tions de salaire, telles qu’elles ressor­tent du con­trat de tra­vail, puis­sent appa­raître mod­i­fiées pour autant.
Les­dites con­di­tions de salaire sont au demeu­rant déter­mi­nantes pour le cal­cul des indem­nités jour­nal­ières (art. 15 al. 1 et 2 de la loi fédérale sur l’assurance-accidents du 20 mars 1981; LAA, RS 832.20). Si, par la suite, l’assurance sociale, pour quelque motif que ce soit, met fin au ser­vice de telles presta­tions, l’employeur ne saurait se pré­val­oir du fait qu’il n’a sup­porté — tem­po­raire­ment — que par­tielle­ment la charge du salaire pour en déduire que le tra­vailleur a con­sen­ti à une réduc­tion de rémunéra­tion. En out­re, si, comme en l’occurrence, le tra­vailleur pré­tend qu’il con­tin­ue à avoir droit à des presta­tions de l’assurance sociale, con­tre l’avis de cette dernière, et qu’il use des moyens légaux pour faire val­oir ce droit, on ne saurait admet­tre un con­sen­te­ment de sa part à une réduc­tion des con­di­tions salar­i­ales découlant du con­trat de tra­vail. Le raison­nement des juges can­tonaux, relaté au con­sid­érant 2 ci-dessus, est par­faite­ment con­forme au droit fédéral.”
Roland Bachmann

Posted by Roland Bachmann

Roland Bachmann ist Partner bei Wenger Plattner. Sein Schwerpunkt als Wirtschaftsanwalt ist die Prozessführung. Vor seiner Tätigkeit in der Advokatur arbeitete Roland Bachmann als juristischer Sekretär des Obergerichts Zürich und des Bezirksgerichts Zürich. Er studierte an den Universitäten von Zürich, Tours (Frankreich) und Ann Arbor in Michigan (USA).